Blessé en opération : quel accompagnement ?

10/04/2017

Blessé en opération : quel accompagnement ?

L’intensité et la nature des engagements opérationnels de l’armée française impliquent toujours un nombre élevé de blessures. Physiques ou psychiques, ces blessures font l’objet d’un véritable accompagnement déployé par de nombreux acteurs.

État des lieux

Ces acteurs derniers ont un réel intérêt à travailler ensemble, pour davantage d’efficacité et pour remplir leur objectif premier : assurer le bien-être du militaire blessé.

582 : c’est le nombre de militaires blessés physiquement lors des opérations extérieures entre 2006 et 2015, à la suite de faits de guerre. Lors d’un conflit, les blessures ne sont pas uniquement physiques : dans son rapport d’octobre dernier, le Haut Comité d’évaluation de la condition militaire a répertorié, en 2015, 391 militaires, toutes armées confondues, en état de stress post-traumatique. Ces chiffres révèlent le risque inhérent au métier de militaire. Pour cette raison, la communauté de Défense et ses partenaires ont le devoir moral et l’obligation de prendre en charge, de suivre et d’accompagner le blessé.

Chiffre clé

Aujourd'hui, 90 % des blessés de guerre survivent, contre 50 % lors de la guerre du Vietnam et un tiers lors de la Seconde Guerre mondiale.

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