Comment financer les études supérieures de vos enfants ?

23/10/2019
Financer les études couteuses des enfants

 

L’éducation des enfants a un prix.

Selon une enquête de la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes), une des principales fédérations étudiantes, le coût de la rentrée 2017 s’est établi à 2 403,64 € en moyenne soit 1,86 % d’augmentation par rapport à 2016. Sur 10 ans, le coût de la rentrée a augmenté de 10 %. Ce tarif
ne traduit pas les disparités entre, d’un côté, le système universitaire et, de l’autre, les grandes écoles.
Aux Etats-Unis, les parents commencent à épargner dès la naissance de l’enfant. Les universités américaines sont très onéreuses et les familles doivent se préparer au plus tôt pour faire face à ces dépenses très importantes. Les Français n’ont pas encore le même réflexe malgré les frais qui ne cessent d’augmenter.

Quel financement pour les études supérieures des enfants ?

Pour financer les études de ses enfants, deux stratégies – complémentaires – peuvent être mises en place :

  • Investir dans l’immobilier : acheter un bien dans une grande ville permet à votre enfant d’occuper
    le logement pendant ses études si son école se situe au même endroit. S’il fait ses études ailleurs, vous pourrez louer ce bien pour financer autre chose.
  • Réaliser un placement financier. Le capital placé et les intérêts générés serviront alors à couvrir tout ou partie des frais associés aux études.

Avant d’être un outil de transmission, l’assurance-vie est avant tout un outil d’épargne pour la vie.

  • Vous pouvez ouvrir un contrat d’assurance-vie au nom de votre enfant : en effectuant des versements programmés, vous constituez un capital à votre rythme, que votre enfant aura à sa disposition à sa majorité.
    Et ce dans la limite des présents d’usage (Environ 1 à 2% du patrimoine du donateur) autorisés par l’administration fiscale. Au-dessus cela peut être requalifié par cette même administration, de donation.
    Le présent d'usage est un cadeau non imposable. Contrairement à la donation qui est elle imposable.
  • Vous pouvez ouvrir un contrat d’assurance-vie à votre nom et mettre votre enfant bénéficiaire du capital en cas de décès. Ainsi, vous gardez la main sur le capital qui lui reviendra en cas de décès. Tout au long de votre vie, vous pouvez procéder à des rachats pour financer les études de votre enfant. Ces rachats sont peu pénalisés par la fiscalité mais attention à la limite des présents d’usage

Pour alimenter ce contrat d’assurance-vie, plusieurs modes de gestion s’offrent à vous :

  • vous pouvez investir au fil de l’eau, via des versements programmés chaque mois ou chaque trimestre,
    sans plafond de versement.
  • Vous pouvez également choisir d’investir à la naissance de votre enfant une somme d’argent plus importante et de la laisser fructifier jusqu’aux études supérieures.
  • Vous pouvez aussi combiner les deux stratégies.

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